On peut employer les mots les plus élogieux pour vanter le dynamisme de Vienne. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Ceux de la rentrée scolaire sont éloquents. Trois écoles de Vienne (Michel Servet, République, Lafayette) subissent une fermeture de classe. Les effectifs baissent de 1,62%, davantage encore en maternelle (-2,3%). Cette baisse touche le public comme le privé.

Une Ville qui perd des élèves n’est pas une ville dynamique. C’est une ville qui s’endort et s’affaiblit. C’est le signe d’une population active qui fuit, de familles qui privilégient un ailleurs plus ouvert à leurs besoins et un environnement plus favorable. En matière d’éducation, il ne suffit pas de rénover les murs de nos écoles mais aussi des moyens mis en œuvre derrière ces murs.

Les élections de mars prochain doivent mettre l’attractivité de Vienne au cœur de nos débats. Notre Ville est en train de décrocher, il est temps de réagir.
Durant les prochains mois, nous aurons l’occasion de vous proposer des pistes pour redonner du dynamisme à Vienne. De nombreuses autres villes y sont parvenues. Nous arriverons ensemble à relever ce défi.