Un nouveau maire signifie un nouveau président pour Advivo.    VRAI

Le Président d’Advivo est élu par son conseil d’administration, composé en partie des élus du conseil municipal de Vienne et de la communauté d’agglomération. Un changement de maire à Vienne et de président à Vienne-Condrieu Agglomération entraine un renouvellement du conseil d’administration et donc un changement de Président pour Advivo.

Si Vienne change de maire, Advivo changera de Président.

Vienne-Citoyenne et Erwann BINET augmenteront les loyers.     FAUX

Le loyer d’un logement social est fixé selon une procédure très encadrée par la loi. Les augmentations sont également très règlementées. Seuls les loyers des logements réhabilités peuvent faire l’objet d’une augmentation spécifique, comme cela a été appliqué par Advivo sur les dernières rénovations. Là encore, la loi encadre strictement ces révisions.

Si les loyers d’Advivo sont parmi les plus faibles de la région, ce n’est pas une volonté du maire sortant. C’est en raison de l’ancienneté des logements. L’âge moyen des logements Advivo est en effet de 36 ans.

Un changement de maire ou de présidence n’aura donc aucune conséquence sur les loyers.

Advivo doit se « marier » avec un autre bailleur social.     VRAI

La loi logement de 2018 oblige les bailleurs sociaux détenant moins de 12 000 logements de se regrouper, de fusionner ou de rejoindre une société anonyme de coordination (SAC) d’ici le 1er janvier 2021.

Advivo détient 6000 logements environ et doit donc se « marier » avec un autre organisme.

Les fiançailles d’Advivo avec l’OPAC du Rhône, annoncées avec beaucoup de communication, ont été rompues récemment pour des raisons obscures. Advivo discute aujourd’hui avec l’OPAC38 dont l’essentiel du patrimoine se situe dans la région Grenobloise.

Vienne Citoyenne propose un rapprochement avec un organisme de la région Lyonnaise, cela a beaucoup plus d’intérêt pour l’évolution professionnelle des salariés d’Advivo et pour les locataires qui cherchent parfois à se rapprocher de Lyon et beaucoup plus rarement de Grenoble…

L’implication du maire dans la gestion quotidienne d’Advivo est une bonne chose.      FAUX

L’Opac du Rhône explique la rupture avec Advivo par un désaccord « sur la vision du fonctionnement des instances, notamment de la répartition des rôles entre le président et le directeur général ». C’est est effet le directeur général qui devrait gérer Advivo et non le Président. Le seul rôle du Président devrait être de diriger le conseil d’administration et exercer un rôle de représentation de celui-ci. Il doit porter et dessiner la politique long terme de l’office et non sa gestion quotidienne.

Sur le papier, le Président d’Advivo respecte ses attributions. Dans le fonctionnement au quotidien en revanche, tout est fait pour qu’arrivent sur son bureau les demandes de logements des habitants et leurs réclamations de toute sorte. C’est la cause principale des dysfonctionnements soulevés par les locataires ; retard dans le traitement des problèmes soulevés, iniquité dans les réponses, manque de transparence dans l’attribution des logements etc.

S’il est élu Maire, Erwann BINET ne sera pas candidat à la présidence d’Advivo. D’abord dans un souci d’éviter le cumul excessif de mandats mais aussi pour écarter toute possibilité d’utilisation d’Advivo à des fins clientélistes.  Le maire pourra comme tous les élus saisir les services d’Advivo sur les situations urgentes ou complexes mais l’autonomie de la commission d’attribution sera pleine et entière, en toute transparence, et en toute équité dans le traitement des demandes.

Les réponses aux réclamations des locataires se feront de manière professionnelle et non politique. Les logements seront attribués en fonction de la seule situation des demandeurs et du droit pour toute personne d’obtenir un logement. Toute autre considération doit disparaitre du paysage.

Avec une nouvelle municipalité les rénovations s’arrêteront.    FAUX

La rénovation des logements continueront dans le cadre de notre politique de transition écologique. Nous souhaitons également relancer la construction de logements neufs, à l’arrêt depuis bientôt 20 ans, dans la limite de 20% des logements construits dans les nouveaux grands projets immobiliers.